• Fan inoxydable

    La question qu'on me pose le plus souvent, toutes générations confondues mais avec différentes nuances, c'est : " Comment se fait-il que tu aimes le metal [bourrin] à ton [votre] âge ?!"
    Hé oui, quand on est une femme quadra, comme moi à cette époque, on est sagement à la maison à écouter Barbelivien  ou, plus audacieux, Les Rita Mitsuko.
    Mais une quadra fan de death et de black, en treillis et rangeos, ça fait tache quand on vit porte de Clichés.

    Je n'ai pas toujours été métalleuse mais les années 70 avaient préparé le terrain et avec 2 ou 3 potes je me faisais régulièrement éjecter des booms quand j'apportais mes vyniles de Judas Priest, Black Sabbath ou encore Alice Cooper (volés le plus souvent). Ah ces bastons mémorables avec les fans des Osmonds Brothers ou ceux des Rubetts !
    Etrangement, je laissais tomber à la fin des 70's tant et si bien que le nom d'Iron Maiden n'évoquera strictement rien lors de mon atterrissage sur la planète Metal en 2002. (et t'arrête de te foutre de moi devant ton écran ;)

    Et depuis,chaque jour je vis ma Résurrection.

    Fragments de Metal tels que je les reçois et les ressens..

  • Une charmante demoiselle m'a fait remarquer via le formulaire de contact que j'avais oublié de mettre une rubrique pour les groupes féminins ou à chanteuse.
    Alors pour le cas ou une autre visiteuse viendrait à se poser la même question, ma réponse sera claire, non je n'ai pas "oublié" :

    Il n'y aura jamais de rubrique spécifique pour les femmes dans le metal !

    Etant moi-même une gonzesse, ne voyez là aucune ségrégation, aucun machisme ou autre connerie de ce genre !
    Les néo-féministes, chiennes de garde et autres nostalgiques du MLF me gonflent avec leurs excès, voulant être plus burnées que les hommes eux-mêmes. Être traitées à égalité, d'accord mais on ne peut pas avoir un pied dedans et un pied dehors, demander l'égalité tout en étant traitées à part !

    Je considère les femmes et les hommes à égalité dans le metal, même s'il n'est un mystère pour personne qu'y faire leur place est plus difficile. 
    Par conséquent, pas de genres ici.

    Dont acte !


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  • Parmi les choses qui me défrisent la moquette (et il y en a !) figure en bonne place une attitude franco-française qui consiste à dénigrer quasi systématiquement ce qui se fait en France.

    Je ne suis pas particulièrement patriote ou chauvine mais le dézinguage en règle du "fait en France" est un sport... national !
    Le sport, les Arts, tout y passe ! Et le métal avec !

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  • C'était en janvier 2002. J'avais 43 ans.

    La vie s'écoulait mollement entre un mec que je n'aimais plus vraiment mais que je croyais être mon atmosphère, une vie où je m'emmerdais copieusement en essayant de rester "dans le rang" et des "amis" à clichés. Je me satisfaisais de cet état de fait parce que c'était reposant de ne pas me remettre en cause, reposant de ne pas avoir à me battre pour affirmer ce que j'étais vraiment. Lâcheté ? Assurément.
    Qu'il était reposant de ne pas voir que je n'étais qu'un morceau de tofu plongé dans le bouillon de la vie. Même saveur, même consistance : mollesse et fadeur.

    Mais en cette nouvelle année, j'allais faire LA rencontre qui allait me réconcilier avec la vie, avec ma Vie.

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  • VISUALKEY soirée bac à sablePas envie de rester à la maison en cette lourde soirée du 13 juillet : direction le Black Dog pour retrouver la horde.
    Insensiblement depuis 3 ans la clientèle et l'ambiance du BD a changé, avec de moins en moins de métalleux pur jus et de plus en plus de jeunes branchouilles mais bon, il y a encore des irréductibles et la bière reste fraîche. C'est toujours mieux que de partager le programme TV de mon ex.

    Et ce soir là, j'allais faire une découverte : le visual kei.

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